Nouvel An chinois 2019 à Paris

Absent ce week-end, « Paris au fil des rues » a malheureusement manqué ce grand défilé qui marquait le passage de l’année du Chien à celle du COCHON.

Photo extraite du site de L’Internaute

Vous pouvez cependant en avoir un bon résumé sur le site de l’Internaute : CLIQUEZ ICI

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Paris nature : direction le Bois de Vincennes

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Comme son nom ne l’indique pas, ce bois appartient à la commune de Paris (et non à la ville de Vincennes qui a pris le nom du Bois au moment de sa création).

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S’il est facile au cours de nos promenades de repérer des oiseaux, il semble bien que l’on passe à côté d’une certaine faune dont on ne soupçonne même pas l’existence.

C’est ce que montre cette petite vidéo de 5 minutes proposée par NATURE TV.

 

Bibliothèque Assia Djebar : l’or des mots

Où ? 1 Rue Reynaldo Hahn – 20ème arrondissement

Toute dorée, la façade de la bibliothèque Assia Djebar est originale et jolie.

Cette couleur est rare sur les façades parisiennes (en fait, je ne connais pas d’autres immeubles parisiens ainsi décorés).

Ouverte le 9 janvier 2018, la bibliothèque vient donc juste d’avoir 1 an hier !

Et cet anniversaire sera fêté le samedi 19 janvier : voir les informations

Assia Djebar (1936-2015) née en Algérie avait choisi d’écrire ses romans et ses pièces de théâtre en langue française. Elle était une des auteurs importants du Maghreb et une des plumes du féminisme. En 2005, élue à l’Académie française, elle devenait le premier auteur nord-africain à être reçu dans cette prestigieuse institution.

La porte d’entrée

L’âne et le poupon (mis par quelqu’un ?)

Assia Djebar et un bout de sa bibliothèque personnelle

Un de ses romans

Paris en citations : Honoré de Balzac

Eugène de Rastignac est un des personnages récurrents de la Comédie humaine de Balzac. Apparu dans le roman La Peau de chagrin, c’est dans Le Père Goriot (rédigé en 1834) qu’il monte à Paris depuis sa province. L’action commence vers 1819 sous Louis XVIII à la fameuse et miteuse pension Vauquer.

Dans ce roman Rastignac montre son attirance pour les fastes de la vie parisienne mais témoigne aussi à l’endroit de Goriot une touchante humanité.

Cependant, en écoutant des personnages comme Vautrin ou en fréquentant des grands de ce monde, Rastignac va au fil de ses expériences prendre conscience du cynisme de la société et laisser de côté ses illusions.

A la fin du roman, après l’enterrement du Père Goriot qui incarne l’amour paternel bafoué, Rastignac monte sur les hauteurs du cimetière du Père Lachaise et embrasse Paris du regard.

C’est de ce point de vue géographiquement dominant qu’il prononce la célèbre phrase ci-dessus, phrase qui résume et symbolise ce qu’il sera plus tard : un homme ambitieux prêt à jouer tous les jeux pour arriver à ses fins et pour dominer Paris socialement.

Né à Tours, Balzac est mort à Paris.

Alfons Mucha : c’était la Belle époque !

Où ? Musée du Luxembourg, rue de Vaugirard (6ème arrondissement)

Alphonse (ou Alfons) Mucha (1860-1939) était un artiste tchèque dont les affiches Art nouveau sont connues dans le monde entier.

Ayant vécu et travaillé à Paris, ses affiches sont indissociables de l’image du Paris 1900 que l’on se fait de la capitale française.

Cette expo présente aussi d’autres oeuvres bien moins connues de l’artiste telles des sculptures ou des peintures, tableaux qu’il considérait, semble-t-il, comme ses véritables créations artistiques et qui ont une dimension historique, symbolique et politique (comme par exemple l’Epopée slave).

Site de l’expo temporaire (jusqu’au 27 janvier 2019) au Musée du Luxembourg. A voir pour bien commencer l’année ! cliquez ici.

A noter qu’il y a à Prague – ville où il est mort – un joli musée permanent qui lui est consacré : cliquez ici.