La Goulue au théâtre de l’Essaion

Où ? Théâtre de l’Essaïon, 6 Rue Pierre au Lard, 75004 Paris.

Tél : 01 42 78 46 42.

Vous souhaitez passer un bon moment et mieux connaître Louise Weber, cette danseuse plus connue sous le nom de « La Goulue » et qui fit le renom du Moulin Rouge et de Montmartre ?

Alors il faut voir le très bon spectacle écrit par Delphine Gustau et joué par la très bonne comédienne (et chanteuse) Delphine Grandsart accompagnée par Matthieu Michard, un super accordéoniste. Le tout dans une petite salle voûtée, très agréable.

A ne pas manquer !

Voir aussi mon article : Tombe de La Goulue, Reine du Cancan

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Cérémonie d’hommage aux pompiers de Notre-Dame de Paris

3 jours après l’incendie, Notre-Dame sans sa flèche…

Depuis le quai de Montebello, 5ème arrondissement

Le monde entier a ses caméras braquées sur la cathédrale abîmée mais sauvée

Depuis le Pont de la Tournelle, 4ème arrondissement

Très bel hommage rendu aux pompiers de Paris 

Où ? Place de l’Hôtel de Ville, 4ème arrondissement

Quand ? Jeudi 18 avril 2019, 16h30

La maire de Paris, Anne Hidalgo, a rappelé dans son discours ce que représente Notre-Dame de Paris pour les Parisiens, pour les Français et pour le monde entier.

Atour d’elle, étaient réunies différentes personnes dont :

La violoncelliste Armance Queroles qui a ouvert et clôturé la cérémonie en jouant 2 magnifiques préludes de Bach ;

Les comédiens Isabelle Carré et Nicolas Lormeaux (au micro sur la photo) qui ont (fort bien) lu chacun un extrait du roman de Victor Hugo ;

Monseigneur Patrick Chauvet, recteur de Notre-Dame de Paris dans la voix duquel transparaissait une grande émotion ;

Le général Claude Gallet, de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris qui était présent sur l’estrade avec quelques pompiers qui ont approché une fournaise chauffée à près de 800° ;

Le Ministre de l’Intérieur et des Cultes, Christophe Castaner, qui a rappelé qu’à quelques minutes près et sans le courage de ces pompiers les cloches et les tours se seraient probablement effondrées…

 

Paris nature : direction le Bois de Vincennes

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Comme son nom ne l’indique pas, ce bois appartient à la commune de Paris (et non à la ville de Vincennes qui a pris le nom du Bois au moment de sa création).

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S’il est facile au cours de nos promenades de repérer des oiseaux, il semble bien que l’on passe à côté d’une certaine faune dont on ne soupçonne même pas l’existence.

C’est ce que montre cette petite vidéo de 5 minutes proposée par NATURE TV.

 

Bibliothèque Assia Djebar : l’or des mots

Où ? 1 Rue Reynaldo Hahn – 20ème arrondissement

Toute dorée, la façade de la bibliothèque Assia Djebar est originale et jolie.

Cette couleur est rare sur les façades parisiennes (en fait, je ne connais pas d’autres immeubles parisiens ainsi décorés).

Ouverte le 9 janvier 2018, la bibliothèque vient donc juste d’avoir 1 an hier !

Et cet anniversaire sera fêté le samedi 19 janvier : voir les informations

Assia Djebar (1936-2015) née en Algérie avait choisi d’écrire ses romans et ses pièces de théâtre en langue française. Elle était une des auteurs importants du Maghreb et une des plumes du féminisme. En 2005, élue à l’Académie française, elle devenait le premier auteur nord-africain à être reçu dans cette prestigieuse institution.

La porte d’entrée

L’âne et le poupon (mis par quelqu’un ?)

Assia Djebar et un bout de sa bibliothèque personnelle

Un de ses romans

Paris en citations : Honoré de Balzac

Eugène de Rastignac est un des personnages récurrents de la Comédie humaine de Balzac. Apparu dans le roman La Peau de chagrin, c’est dans Le Père Goriot (rédigé en 1834) qu’il monte à Paris depuis sa province. L’action commence vers 1819 sous Louis XVIII à la fameuse et miteuse pension Vauquer.

Dans ce roman Rastignac montre son attirance pour les fastes de la vie parisienne mais témoigne aussi à l’endroit de Goriot une touchante humanité.

Cependant, en écoutant des personnages comme Vautrin ou en fréquentant des grands de ce monde, Rastignac va au fil de ses expériences prendre conscience du cynisme de la société et laisser de côté ses illusions.

A la fin du roman, après l’enterrement du Père Goriot qui incarne l’amour paternel bafoué, Rastignac monte sur les hauteurs du cimetière du Père Lachaise et embrasse Paris du regard.

C’est de ce point de vue géographiquement dominant qu’il prononce la célèbre phrase ci-dessus, phrase qui résume et symbolise ce qu’il sera plus tard : un homme ambitieux prêt à jouer tous les jeux pour arriver à ses fins et pour dominer Paris socialement.

Né à Tours, Balzac est mort à Paris.